Réflexion sur les questions idiotes qui ne sont pas si idiotes que ça.
Je viens tout simplement vérifier l’affirmation «Question idiote; réponse idiote;»
Le premier genre de questions idiotes que j’ai trouvées, c’est une question dans laquelle on met la réponse.
Bonjour François, comment t’appelles-tu?
Ceci peut sembler idiot à prime abord. Mais on ne sait jamais si ce Monsieur est en processus de changement de nom. Il va s’en dire que les no-names sont pauvres dans ce genre de cas.
Bonjour, comment t’appelles-tu?
Si cette personne n’a pas d’identité il ne pourra pas répondre. Juste en rajoutant un nom tu le réconfortes en lui donnant une identité et tu lui donnes ainsi un cadeau de grande valeur!
Bien sûr, si on utilise un autre nom que le sien, cela l’insécurise, une insécurité qui brise une première approche et crée un malaise.
Mais une question à pour but d’acquérir de l’informations, quelles sortes d’informations pourrait-on avoir avec ce genre de question?
Vous mettez une affirmation dans la question ce qui suggère à cette personne la réponse. Pluton n’est plus une planète. En est-elle une?
Dans un questionnemment, je trouve ça intéressant de donner des réponses partielles aux questions comme ça ça donne une ligne directrice. Mais est-ce vraiment utile?
La vie est le continuum de son être, de ses pensées et de ses actions. Mais la vie, c’est quoi en réalité?
Dans ce genre de construction de questions idiotes… Obtenons-nous toujours des réponses idiotes?
Je ne crois pas.
Car aucune réponse n’est jamais complète en soi…
Mais une réponse peut être meilleure que d’autres.
Si vous me dites, Thierry (ou kronoxt), comment t’appelles-tu?
Je dirai sûrement.
«Moi on ne m’appelle pas, on me sens, on me lis, on m’aime, on m’hait, je suis là, j’observe et je réponds tout simplement. Je ne suis pas un être pensant je suis un témoin, un observateur qui traduit ce qu’il voit. On me nomme Thierry bien malgré moi c’est un nom qui m’a été imposé. Que j’apprécie mais sans plus.
Pourquoi chercher à m’identifier si vous pouvez seulement m’écouter. Apprécier ce que vous entendez et ne chercher pas à en connaître la source. Car si vous vous approcher de moi c’est à mon tour que je tenderai l’oreille et je me briserai dans le silence à vous comprendre et à vous découvrir.»
Etait-ce une réponse idiote? À vous d’en juger. :)
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